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2010/09/07 / vpourchet

Solaris 10 : Installation.

Pré-requis

  • Beaucoup de patience.
  • Un DVD de solaris 10.
  • Une touche F2.

Architecture

Voyons à présent comment se déroule le processus d’installation de Solaris 10. Dans le cadre de cette démonstration nous utiliserons une machine virtuelle sous VMWare Workstation. Nous commençons par nous procurer l’image ISO d’installation du système sur le site d’Oracle. Cette image d’environ 3 Go peut également être gravée sur support DVD.

Notre serveur étant destiné à des fins de stockage, voici la configuration retenue en termes de stockage et le résultat escompté :

La configuration retenue se compose de 8 disques durs. Deux disques durs configurés en RAID 1 hébergeront le système. Cette configuration permet d’assurer une meilleure tolérance de panne. En effet dans l’éventualité d’un crash d’un des disques, le second disque prends le relai. Les données quand à elles seront hébergées sur 3 disques en RAID 5, et 3 autres disques assureront le mirroring de ces données en RAID 1. Cette configuration permet de conserver le maximum d’espace disque sans pour autant sacrifier en sécurité des données.

Nous avons commencé par créer la machine virtuelle en appliquant cette configuration :

On notera que les disques systèmes sont configurés en Ide et ont respectivement une capacité de 10 Go, les disques de données quant à eux sont configurés en ISCSI et ont chacun une capacité de 8 Gigas. Au total notre serveur pourra héberger :

3*8-8 = 16 Go de données (un disque est dédiée à la parité)

Installation

Démarrons maintenant le processus d’installation de Solaris 10.

En démarrant sur le CD, on arrive sur le prompt suivant :

Sélectionner ‘Solaris‘ et appuyer sur entrée.

Différents modes de démarrage sont possibles. Nous sélectionnons l’interface interactive en appuyant sur ‘1‘ puis sur la touche ‘entrée‘.

Puis l’écran suivant s’affiche :

Sélectionner le layout du clavier en appuyant sur la touche ‘espace‘ puis presser ‘F2‘.

Appuyer maintenant sur la touche ‘entrée‘.

Presser de nouveau la touche ‘entrée‘.

Sélectionner la langue en appuyant sur le chiffre correspondant. Puis presser ‘entrée‘.

Appuyer sur ‘F2‘.

De nouveau, presser ‘F2‘.

Si votre serveur est connecté au réseau, choisir oui, sinon, choisir non (les cases sont cochée par une pression de la touche ‘espace‘). Puis presser ‘F2‘.

Si vous souhaitez utiliser l’adressage automatique DHCP, sélectionner oui, dans le cas contraire, sélectionner non, puis presser ‘F2‘.

Renseigner le nom par lequel la machine sera identifiée sur le réseau et presser ‘F2‘.

Si vous n’avez pas choisi d’utiliser le DHCP, renseignez l’adresse IP de votre serveur. Puis appuyer sur F2.

Si le système fait partie d’un sous réseau, sélectionner oui, sinon, sélectionner non et appuyer sur F2.

Renseigner le masque de sous réseau à utiliser. Par défaut, le champ est pré-rempli avec le masque par défaut correspondant à la classe d’adresse de l’IP renseignée. Puis cliquer sur F2.

Si vous souhaitez également utiliser une configuration IPv6 pour la machine, sélectionner oui, le cas contraire, sélectionner non. Puis presser F2.

Si vous souhaitez définir manuellement la route via laquelle les paquets doivent transiter sur le réseau, sélectionner indiquer, si vous souhaitez que la configuration soit automatiquement détectée, sélectionner en détecter une a la réinitialisation, si le réseau ne contient aucun routeur, sélectionner aucun, puis presser F2.

Le récapitulatif des informations de configuration réseau renseignées s’affiche. Pour modifier un paramètre, appuyer sur F4, sinon presser F2 pour continuer.

Si vous souhaitez que votre système utilise la sécurité Kerberos, sélectionner oui, sinon sélectionner non. Puis presser F2.

Une fois encore un récapitulatif s’affiche. Appuyer sur F4 pour modifier le paramètre ou sur F2 pour continuer.

Choisir le service de noms qui sera utilisé sur le serveur. Sélectionner none si le système n’utilise aucun service de nom ou un service ne figurant pas dans la liste. Puis presser F2.

Un nouvel écran de confirmation apparait. Appuyer sur F4 pour modifier le paramètre ou F2 pour continuer.

Définir si l’on souhaite utiliser le nom de domaine NFSv4 dérivé du système ou un nom de domaine spécifié manuellement. Puis presser F2.

Un n-ième écran de confirmation apparait, vous connaissez la suite.

Sélectionner le fuseau horaire, puis presser F2.

Choisir le pays/la région, puis presser F2.

Valider la date/heure présentée ou si elle est erronée, la modifier manuellement. Puis presser F2.

Valider une fois de plus par F2 ou corriger par F4.

Entrer le mot de passe du super-utilisateur (l’utilisateur root, l’administrateur, c’est lui qui à tous les droits y compris celui de tout casser) et confirmez le, puis presser F2.

Le système casse sa pipe J

Choisir le type d’installation. Pour l’installation standard : presser F2, pour l’installation Flash : presser F4, pour quitter et tout recommencer : presser F5 (puis remonter au début de l’article pour tout recommencer, avec le sourire s.v.p).

Choisissez la méthode d’éjection (à ne pas confondre avec déjection) du CD/DVD une fois l’installation terminée, et presser F2.

Choisir la méthode de reboot une fois l’install terminée (encore faudrait-il qu’elle commence …) et presser F2.

Presser … F2.

Accepter les termes de la licence en pressant … F2.

Sélectionner les régions géographiques prises en charge, puis presser F2.

Sélectionner l’environnement à utiliser. Puis presser F2.

Sélectionner les composants optionnels que vous souhaitez installer. Puis presser F2.

Choisir le système de fichier à utiliser, puis presser F2.

Sélectionner le type d’install, puis presser F2.

Choisir le disque destiné à recevoir le système. On note qu’on retrouve tous nos disques dont les 2 de 10 Go destinés à être configurés en RAID1 ultérieurement. Puis presser F2.

Comme le disque est vierge, l’installer nous informe qu’une partition sur le disque est nécessaire pour l’installation. Presser F2.

Choisir la méthode de création de la partition (automatique/manuelle) puis presser F2.

Re-presser F2.

Définir les paramètres suivants : nom du pool ZFS, nom du jeu de données root, taille du pool, taille du swap, taille de la zone de vidage, et s’il faut grouper ou non les répertoires / et
/var. Puis presser F2.

Comme il s’agit d’une installation non d’une réparation, nous n’avons pas à nous préoccuper des montages distants. Presser F2.

L’ultime écran de récap apparaît. Appuyez sur F2 pour démarrer (enfin) l’installation.

Damned, c’était une feinte, confirmez que vous êtes sur de vouloir lancer l’installation (après vous être farci une trentaine d’écran vous devriez déjà avoir levés vos doutes sur ce point). Appuyer sur F2.

L’installation démarre, sirotez votre café.

Si ce type de message est rencontré, appuyer sur ‘c‘ pour continuer.

Le serveur redémarre.

L’entrée par défaut correspond à Solaris, nous laissons le système démarrer.

Entrer le login root. Puis presser la touche ‘entrée‘.

Entrez le mot de passe de root (renseigné lors de l’install). Puis pressez ‘entrée‘.

Choisir l’environnement, au choix CDE ou Java Desktop System v3. Puis Ok. Aperçu :

CDE :

Java Desktop System v3 :

Petit warning sur CDE qui n’est bientôt plus supporté.

On patiente.

Vous pouvez enreristrer votre système auprès d’Oracle … ou pas J Puis faire ‘Suivant‘.

Si vous n’enregistrez pas votre copie de Solaris, vous ne bénéficierez pas des avantages auprès de SUN (Oracle plutôt) J

C’est terminé, votre système est fonctionnel.

Prochaine étape : La configuration J

4 commentaires

Laisser un commentaire
  1. diakite kady / Juil 28 2011 11:33

    très bon tutoriel merci…

    • vpourchet / Août 6 2011 09:45

      De rien.

  2. iyaya / Nov 22 2011 05:43

    Hi

    Could you show step Raid1 for Volume System like your figure on above ?

    Thanks

    iyaya

    • vpourchet / Déc 6 2011 22:03

      Hi,

      I used freenas to configure it, have written articles but takes me time to put them online.

      Cheers,

      V

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